Crewstacez en mission à Gstaad

Vous le savez certainement, nous sommes des skieurs extrêmes, qui skient dans des conditions extrêmes, sur des pentes extrêmement raides, prenant des risques extrêmement élevés, exécutant des figures extrêmement techniques, dans les lieux les plus extrêmes qui soient. Pour ne pas déroger à cette réputation, nous avons pris la direction de la Mecque absolue du ski extrême, la où seuls des athlètes chevronnés nous ont précédés, aux confins de la légende alpine. Vous l’avez compris, nous sommes partis en expédition à… Gstaad.

bitchplease

Vous ricanez? Vous vous moquez? Vou é racis?

Et bien croyez nous pas si vous le voulez, mais figurez-vous que Gstaad s’est révélé être un bien riche terrain de jeu. Et puis, il faut l’admettre à notre âge, nous sommes de plus en plus attirés par le luxe, les palaces et les cocktails mondains. Gstaad avait donc de quoi nous combler.

C’est au Saanewald Lodge pour être précis que Carim, Nico, Anthony et moi avons posé nos valises, malettes et autres effets personnels. Oui un Lodge, sur les pistes qui plus est, autant dire que nous étions dans une chill zone de l’extrême. Parce que dormir dans des dortoirs moisis, ca va un moment.

Bon soyons honnêtes, il est difficile de trouver plus de 100 mètres d’affilée de pente de plus de 15% à Gstaad, mais en cherchant bien, et en ayant un Freerider aguerri tel que Nicolas Vuignier (monsieur « oui moi je fais le FWT bla bla bla ») parmi nous, on a fini par trouver des spots pour rire. Et puis, l’avantage, c’est qu’il n’y a pas foule qui se presse pour tracer la poudre devant nous. Malgré une météo horrible le samedi (-15°C / 45kmh / Visibilité 0%) le samedi, nous avons déniché des runs fameux, sans âbimer la cordelette!

Et puis arriva le dimanche: bluebird, une belle couche de poudre inviolée, fraiche, légère et naïve s’est offerte à nous. Nous l’avons donc honorée sans vergogne, toute la journée. Oups mon vocablaire s’égare, pardon. Mais comprenez ma confusion, quand la poudre est si bonne, on passe proche de l’orgasme.

Bon, je passe en lecture rapide parce que la ca devient longuet >> Poudre > Cork 3 de Nico en 1st track (insupportable ce type) >> Backflips >> Armand & Hubert >> Park de Gstaad >> Flat5 japan standard de Carim.

Au final la question la plus brûlante de ce week-end pas comme les autres restera: pourquoi Anthony ride une malette à la main ? Que peut-elle bien contenir de si important, que même Walter en reste cloué sur place !

Vous n’y comprenez rien? Alors il ne reste plus qu’une chose à dire: Fuck it Dude, let’s go Bowling.

Musiques:
« What you need – Flume »
« Dean Martin – Gentle on my mind »
« Grown up – Danny Brown »

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Stay Blogged.

2 Comments

  1. L'Ane honni mousse

    E N O R M E
    LA video de l’hiver

  2. « Ah oui, Gstaad !!! »

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